Tuesday, February 16, 2016

MONSIEUR JEAN-BAPTISTE POQUELIN dit MOLIÈRE

Monsieur,

Voici bien longtemps (le 17 février 1673) que vous voulûtes définitivement nous quitter.
Je ne puis que regretter que cette sortie de scène fût si infamante - hélas! - pour un si bel esprit tel que le vôtre.
Vous nous ouvrîtes bien des fenêtres sur notre façon de vivre, Monsieur Molière!

Ayez, toutefois, la consolation de savoir que bien des siècles plus tard, les Français (et non seulement) encore vous admirent et jouissent de vos comédies qui donnent bien des leçons tant au petit peuple qu'aux grands puissants (ou supposés tels).

Ne serait-il point utile à chacun qui entreprenne, au jour d'aujourd'huy, la voie politique, de lire vos pièces?
Je suis profondément persuadée que cela leur serait utile, dans l'esprit d'un service meilleur à toute la population de notre Douce France et au delà.

Je vous souhaite un bien bon repos, Monsieur Molière et vous assure que vous n'êtes pas oublié.

A travers les siècles, je suis votre fidèle lectrice.

Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné




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