Monseigneur et Monsieur le Prince,
Je m'adresse à vous car, assurément, vous fûtes le plus avisé, le plus habile, le plus incroyablement capable de survivre à tant de différents régimes.
Ainsi, vous pourrez sans nul doute m'expliquer pourquoi l'intelligence - qui fut le moteur de nombre de mouvements politiques lors des derniers siècles - ait été supplantée par l'éloge de l'ignorance, de la vulgarité, de la bêtise et de la stupidité raciste tout court.
Est-ce donc cela que la progression des siècles a produit ?
Les nouveaux moyens de communication ont-ils donc uniquement servi l'ignorance au lieu d'aider la progression de l'intelligence ?
Je ne vous cache pas, Monseigneur, que ce naissant barbarisme m'inquiète car il ressemble horriblement, atrocement, trop justement à ces autres barbarismes qui menèrent à des guerres atroces où d'entières générations furent abolies tandis que les généraux, les amiraux, les ministres, les diplomates et plénipotentiaires faisaient sauter les bouchons des bouteilles de Champagne.
Ces nouveaux mouvements (soi-disant populaires) me rappellent, hélas - sous leur couleur jaune - ce même esprit: cassons..cassons, avec quiconque nous embarquons et à la fin nous obtiendrons, sinon tout, quelque chose pour justifier nos actions.
Ainsi, je vous le dis, avec beaucoup d'amertume, Monseigneur, est-ce pour cela que des millions de Français
ne revinrent jamais à leurs famille ?
Pour un calcul politique ?
Pour la gloire des uns au grand dam de nombre d'autres ?
Tant de siècles n'ont-ils produit qu'un immense, nouveau terrain de mort, de haine, de désolation?
C'est avec le coeur lourd, Monseigneur, pour cette France que j'aime
Que je vous prie d'agréer le sens de mon respect
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Sunday, December 23, 2018
Friday, August 31, 2018
MONSIEUR CHARLES BAUDELAIRE, POÈTE, ET CE N'EST PAS PEU DIRE...
Très Cher Monsieur Baudelaire,
Je suis consciente que des siècles nous séparent mais il existe un espace intemporel dans lequel ce qui est beau l'est pour tous.
Aujourd'hui, 31 août, concédez-moi le privilège - si tant est que cela soit nécessaire - de parler de vous, de votre originalité et de la musique qui résonne dans vos vers et vos textes, même les plus sombres.
Il est vrai que la date de votre décès en 1867 ne devrait pas être un événement heureux, mais puisqu'elle fut le début de votre immortalité, elle le devint.
Je prise trop la règle de la concision (hélas devenue si obsolète de nos jours, surtout dans notre monde politique) pour écrire un panégyrique.
La Toile le fait bien mieux que moi.
Il suffit que je cite un de vos poèmes, entre tous, qui j'en suis certaine, plaira à qui aime la mer, ce monde
infini et toujours recommencé, pour - une fois encore - illustrer votre profondeur et votre art.
Je suis, Cher Monsieur, en toute admiration
Votre indéfectible estimatrice
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Charles Baudelaire
L'Homme et la mer
Je suis consciente que des siècles nous séparent mais il existe un espace intemporel dans lequel ce qui est beau l'est pour tous.
Aujourd'hui, 31 août, concédez-moi le privilège - si tant est que cela soit nécessaire - de parler de vous, de votre originalité et de la musique qui résonne dans vos vers et vos textes, même les plus sombres.
Il est vrai que la date de votre décès en 1867 ne devrait pas être un événement heureux, mais puisqu'elle fut le début de votre immortalité, elle le devint.
Je prise trop la règle de la concision (hélas devenue si obsolète de nos jours, surtout dans notre monde politique) pour écrire un panégyrique.
La Toile le fait bien mieux que moi.
Il suffit que je cite un de vos poèmes, entre tous, qui j'en suis certaine, plaira à qui aime la mer, ce monde
infini et toujours recommencé, pour - une fois encore - illustrer votre profondeur et votre art.
Je suis, Cher Monsieur, en toute admiration
Votre indéfectible estimatrice
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Charles Baudelaire
L'Homme et la mer
Homme libre, toujours tu chériras la mer!
La mer est ton miroir; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.
La mer est ton miroir; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais à plonger au sein de ton image;
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.
Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets:
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes;
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets!
Homme, nul n'a sondé le fond de tes abîmes;
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets!
Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables!
Que vous vous combattez sans pitié ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables!
— Charles Baudelaire
Man and the Sea
Free man, you will always cherish the sea!
The sea is your mirror; you contemplate your soul
In the infinite unrolling of its billows;
Your mind is an abyss that is no less bitter.
The sea is your mirror; you contemplate your soul
In the infinite unrolling of its billows;
Your mind is an abyss that is no less bitter.
You like to plunge into the bosom of your image;
You embrace it with eyes and arms, and your heart
Is distracted at times from its own clamoring
By the sound of this plaint, wild and untamable.
You embrace it with eyes and arms, and your heart
Is distracted at times from its own clamoring
By the sound of this plaint, wild and untamable.
Both of you are gloomy and reticent:
Man, no one has sounded the depths of your being;
O Sea, no person knows your most hidden riches,
So zealously do you keep your secrets!
Man, no one has sounded the depths of your being;
O Sea, no person knows your most hidden riches,
So zealously do you keep your secrets!
Yet for countless ages you have fought each other
Without pity, without remorse,
So fiercely do you love carnage and death,
O eternal fighters, implacable brothers!
Without pity, without remorse,
So fiercely do you love carnage and death,
O eternal fighters, implacable brothers!
— William Aggeler, The Flowers of Evil (Fresno, CA: Academy Library Guild, 1954)
Monday, July 2, 2018
MESSIEURS DE CHAMPLAIN, MARCO POLO, AMUNDSEN, MAGELLAN, ETC
Cher Messieurs,
Vos voyages furent mémorables.
Tant par leurs découvertes que par - souvent - le subvenir de certaines armées qui anéantirent les populations existantes.
Nous savons que tout le monde n'est pas méchant mais il y a évidemment des moeurs et traditions qui ne sont pas compatibles.
C'est ainsi que nous avons reçu en Europe, récemment, nombre de personnes qui ne parlent pas notre langue ni n'obéissent à nos lois car elles viennent de pays où nous, Européens, sommes vus comme de mauvais exemples.
Je dirais même que nous sommes leur bête noire.
Or, certains hommes d'état européens (les minuscules ne sont pas là par hasard) préconisent que l'Europe (qui peine encore à se voir comme une Communauté) reçoive tout ce qui arrive d'Afrique et du Moyen-Orient sans avoir au préalable vérifié que ces personnes aient une pensée compatible avec les valeurs européennes.
Comme par hasard, toutes ces populations qui veulent (sans notre accord) débarquer sur nos côtes ont une pensée totalement divergente de la nôtre.
Ce qui ne les empêche pas de réclamer les droits que générations d'Européens ont mis à conquérir.
Donc:
- ils ont tous les droits (quoique citoyens hors-la-loi)
- ils n'ont d'obligations qu'envers leur foi
Pour les belles âmes qui somment les États de les recevoir sans réserve:
- qui d'entre vous est d'accord pour en héberger une douzaine chez lui ?
Et pourquoi le même privilège n'est-il pas réservé aux pauvres Européens ?
Avec beaucoup d'amertume, je me signe
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Vos voyages furent mémorables.
Tant par leurs découvertes que par - souvent - le subvenir de certaines armées qui anéantirent les populations existantes.
Nous savons que tout le monde n'est pas méchant mais il y a évidemment des moeurs et traditions qui ne sont pas compatibles.
C'est ainsi que nous avons reçu en Europe, récemment, nombre de personnes qui ne parlent pas notre langue ni n'obéissent à nos lois car elles viennent de pays où nous, Européens, sommes vus comme de mauvais exemples.
Je dirais même que nous sommes leur bête noire.
Or, certains hommes d'état européens (les minuscules ne sont pas là par hasard) préconisent que l'Europe (qui peine encore à se voir comme une Communauté) reçoive tout ce qui arrive d'Afrique et du Moyen-Orient sans avoir au préalable vérifié que ces personnes aient une pensée compatible avec les valeurs européennes.
Comme par hasard, toutes ces populations qui veulent (sans notre accord) débarquer sur nos côtes ont une pensée totalement divergente de la nôtre.
Ce qui ne les empêche pas de réclamer les droits que générations d'Européens ont mis à conquérir.
Donc:
- ils ont tous les droits (quoique citoyens hors-la-loi)
- ils n'ont d'obligations qu'envers leur foi
Pour les belles âmes qui somment les États de les recevoir sans réserve:
- qui d'entre vous est d'accord pour en héberger une douzaine chez lui ?
Et pourquoi le même privilège n'est-il pas réservé aux pauvres Européens ?
Avec beaucoup d'amertume, je me signe
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Sunday, May 20, 2018
MONSIEUR GALILEO GALILEI !
Cher Monsieur,
Vous fûtes en votre temps, par les soi-disant détenteurs de la Vérité Absolue qui règnaient au Vatican, bafoué, menacé, maltraité, restreint, jusqu'à vous obliger de vous dédire et de dénoncer vos oeuvres scientifiques comme totalement absurdes, faute de quoi vous eusses été brûlé sur l'échafaud comme un vulgaire brigand..
Nous savons aujourd'hui et depuis bien longtemps que vous étiez dans le vrai.
Mais il fallut au Vatican 300 ans (TROIS SIÈCLES) pour reconnaître cette vérité scientifique.
C'est ainsi que l'Église catholique reconnaît toujours trop tard ses propres méfaits.
C'est ainsi que les abus sexuels sur les mineurs, dont elle eût avoir la garde e la défense, furent toujours dénoncés trop tard et ce grâce aux atermoiements de ce sempiternel Vatican qui place sa politique au dessus du bien-être des personnes qui lui sont confiées.
En ce jour, aniversaire de la mort de Tommaso Campanella, permettez-moi, Maître Galileo, de me souvenir de vous aussi.
L'intelligence, hélas, ainsi que nous le voyons en ces jours modernes aux États-Unis d'Amérique et ailleurs, est bannie pour faire place à la plus grossière expression de l'ignorance.
Les siècles passent sans pour autant, du point de vue de la politique, nous donner l'espoir d'une plus glorieuse ère des Lumières !
Je vous sais gré de vos découvertes, Monsieur Galileo Galilei, car elles ont ouverts de bien grand horizons dans mon esprit et vous prie d'accepter, avec mon infinie gratitude
L'expression de mon estime et de mon amitié
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Vous fûtes en votre temps, par les soi-disant détenteurs de la Vérité Absolue qui règnaient au Vatican, bafoué, menacé, maltraité, restreint, jusqu'à vous obliger de vous dédire et de dénoncer vos oeuvres scientifiques comme totalement absurdes, faute de quoi vous eusses été brûlé sur l'échafaud comme un vulgaire brigand..
Nous savons aujourd'hui et depuis bien longtemps que vous étiez dans le vrai.
Mais il fallut au Vatican 300 ans (TROIS SIÈCLES) pour reconnaître cette vérité scientifique.
C'est ainsi que l'Église catholique reconnaît toujours trop tard ses propres méfaits.
C'est ainsi que les abus sexuels sur les mineurs, dont elle eût avoir la garde e la défense, furent toujours dénoncés trop tard et ce grâce aux atermoiements de ce sempiternel Vatican qui place sa politique au dessus du bien-être des personnes qui lui sont confiées.
En ce jour, aniversaire de la mort de Tommaso Campanella, permettez-moi, Maître Galileo, de me souvenir de vous aussi.
L'intelligence, hélas, ainsi que nous le voyons en ces jours modernes aux États-Unis d'Amérique et ailleurs, est bannie pour faire place à la plus grossière expression de l'ignorance.
Les siècles passent sans pour autant, du point de vue de la politique, nous donner l'espoir d'une plus glorieuse ère des Lumières !
Je vous sais gré de vos découvertes, Monsieur Galileo Galilei, car elles ont ouverts de bien grand horizons dans mon esprit et vous prie d'accepter, avec mon infinie gratitude
L'expression de mon estime et de mon amitié
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Saturday, May 12, 2018
MONSEIGNEUR METTERNICH !
Monsieur le Prince Klemens Von Metternich,
Vous me fûtes indiqué par Monsieur de Talleyrand comme étant son meilleur et plus illustre adversaire.
C'est tout dire !
Car, enfin, Monsieur de Talleyrand était certain d'être le meilleur, le plus agile et informé de tous les diplomates.
Puis-je dire que j'eusse aimé - dans un projet un peu fantasque - de voir vos deux personnes (et intelligences) unies pour dessiner une Europe qui ne fût point seulement politique, point seulement le raccomodement de blessures atroces mais le début d'une Nation qui pût unir toutes les ethnies, les traditions, les habitudes des gens de pays et us divers.
Nous nous faisions à cette idée, encore qu'avec beaucoup de difficultés.Car enfin, passer d'une frontière à l'autre, d'un jour à l'autre, avec tout juste une Carte d'Identité, est assez surprenant.
Mais voilà que des berges d'Afrique, de ces anciennes colonies, arrivent aujourd'hui des multitudes de personnes dont nous ne savons rien.
Nombre de ces personnes fuient des guerres intestines.
Ce qui m'étonne, Monsieur, c'est que ce ne sont pas les plus faibles qui fuient.
Ce sont les plus jeunes, les plus forts qui sont censés lutter pour les idées qu'ils professent.
Mais si les plus forts s'en vont, qui restera-t-il pour défendre leurs ideaux ?
Entretemps, quelle est leur vie en Europe?
Nombre d'entre eux est happé par les organisations criminelles.
Ce faisant, les autoctones deviennent de plus en plus intolérants car les petits délits (ceux que les forces de l'ordre n'enregistrent même plus) continuent de croître: vols, harassement, etc).
C'est ainsi que croît la haine entre ceux qui ont peu et ceux qui n'ont rien.
Avec la différence que ceux qui ont peu répondent à la loi mais ceux qui n'ont rien n'y répondent pas car ils n'ont rien à perdre.
C'est une perspective assez grise, Monsieur, et qui ne trouve de solution à bref ou moyen terme.
Tout l'argent envoyé aux anciennes colonies n'a qu'enrichi les satrapes au pouvoir, sans alléger les malheurs des populations, à tel point que celles-ci étaient moins à plaindre à l'époque des colonies au'aujourd'hui.
Vous avez assurément plus de réponses que je ne puis me donner et vous saurais gré de m'en faire part.
Avec mes sentiments les plus admiratifs
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Vous me fûtes indiqué par Monsieur de Talleyrand comme étant son meilleur et plus illustre adversaire.
C'est tout dire !
Car, enfin, Monsieur de Talleyrand était certain d'être le meilleur, le plus agile et informé de tous les diplomates.
Puis-je dire que j'eusse aimé - dans un projet un peu fantasque - de voir vos deux personnes (et intelligences) unies pour dessiner une Europe qui ne fût point seulement politique, point seulement le raccomodement de blessures atroces mais le début d'une Nation qui pût unir toutes les ethnies, les traditions, les habitudes des gens de pays et us divers.
Nous nous faisions à cette idée, encore qu'avec beaucoup de difficultés.Car enfin, passer d'une frontière à l'autre, d'un jour à l'autre, avec tout juste une Carte d'Identité, est assez surprenant.
Mais voilà que des berges d'Afrique, de ces anciennes colonies, arrivent aujourd'hui des multitudes de personnes dont nous ne savons rien.
Nombre de ces personnes fuient des guerres intestines.
Ce qui m'étonne, Monsieur, c'est que ce ne sont pas les plus faibles qui fuient.
Ce sont les plus jeunes, les plus forts qui sont censés lutter pour les idées qu'ils professent.
Mais si les plus forts s'en vont, qui restera-t-il pour défendre leurs ideaux ?
Entretemps, quelle est leur vie en Europe?
Nombre d'entre eux est happé par les organisations criminelles.
Ce faisant, les autoctones deviennent de plus en plus intolérants car les petits délits (ceux que les forces de l'ordre n'enregistrent même plus) continuent de croître: vols, harassement, etc).
C'est ainsi que croît la haine entre ceux qui ont peu et ceux qui n'ont rien.
Avec la différence que ceux qui ont peu répondent à la loi mais ceux qui n'ont rien n'y répondent pas car ils n'ont rien à perdre.
C'est une perspective assez grise, Monsieur, et qui ne trouve de solution à bref ou moyen terme.
Tout l'argent envoyé aux anciennes colonies n'a qu'enrichi les satrapes au pouvoir, sans alléger les malheurs des populations, à tel point que celles-ci étaient moins à plaindre à l'époque des colonies au'aujourd'hui.
Vous avez assurément plus de réponses que je ne puis me donner et vous saurais gré de m'en faire part.
Avec mes sentiments les plus admiratifs
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Monday, March 5, 2018
MON CHER MAESTRO ROSSINI !
Monsieur Rossini, Très Cher Maestro,
C'est avec beaucoup de honte que je dois reconnaître n'avoir pas pu me souvenir de l'anniversaire
de votre venue en ce monde.
C'est probablement dû au fait que vous naquîtes un jour bisextile, le 29 février 1792.
Vous nous avez déliciés, à travers de plus de deux siècles, avec vos opéras et vos recettes culinaires.
Car, qui pourrait me contredire en écoutant vos opéras et mélodies qui se trouvent heureusement ici
ainsi que dans maintes oeuvres qui illustrent votre créativité culinaire (les tournedos Rossini sont, entre autres, des classiques).
De nos jours encore, vous inspirez des oeuvres littéraires ainsi que le roman-divertissement d'un des plus spirituels critiques musicaux de la chaîne RAI3 Radio italienne (avec Michele Suozzo) qui est une des meilleures en ce qui concerne la culture. Ils parlent, avec quelque verve, beaucoup de connaissance et d'ironie (même féroce), de musique classique, principalement en ce qui concerne l'opéra.
C'est un roman avec un charme certain (quoiqu'il manque de syntaxe et d'orthographe dans ses citations en langue française, mais enfin, personne n'est parfait)
C'est toutefois un ouvrage amusant et instructif et je veux le citer :
L'Auteur est Enrico Stinchelli et le titre original est "Codice di Sangue"
Ce m'est un grand honneur, Maestro Rossini, de vous rendre hommage ici et de me souvenir d'une soirée inoubliable à la Fenice de Venise pour écouter encore une fois une de vos merveilleuses compositions
Il Barbiere di Siviglia (Wonderful Cecilia Bartoli)
Quelle merveille, Maestro, que de pouvoir reproduire vos oeuvres.
Le futur a décidément ses avantages.
Je suis, avec mon admiration tout entière,
Votre estimatrice en tous temps.
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
C'est avec beaucoup de honte que je dois reconnaître n'avoir pas pu me souvenir de l'anniversaire
de votre venue en ce monde.
C'est probablement dû au fait que vous naquîtes un jour bisextile, le 29 février 1792.
Vous nous avez déliciés, à travers de plus de deux siècles, avec vos opéras et vos recettes culinaires.
Car, qui pourrait me contredire en écoutant vos opéras et mélodies qui se trouvent heureusement ici
ainsi que dans maintes oeuvres qui illustrent votre créativité culinaire (les tournedos Rossini sont, entre autres, des classiques).
De nos jours encore, vous inspirez des oeuvres littéraires ainsi que le roman-divertissement d'un des plus spirituels critiques musicaux de la chaîne RAI3 Radio italienne (avec Michele Suozzo) qui est une des meilleures en ce qui concerne la culture. Ils parlent, avec quelque verve, beaucoup de connaissance et d'ironie (même féroce), de musique classique, principalement en ce qui concerne l'opéra.
C'est un roman avec un charme certain (quoiqu'il manque de syntaxe et d'orthographe dans ses citations en langue française, mais enfin, personne n'est parfait)
C'est toutefois un ouvrage amusant et instructif et je veux le citer :
L'Auteur est Enrico Stinchelli et le titre original est "Codice di Sangue"
Ce m'est un grand honneur, Maestro Rossini, de vous rendre hommage ici et de me souvenir d'une soirée inoubliable à la Fenice de Venise pour écouter encore une fois une de vos merveilleuses compositions
Il Barbiere di Siviglia (Wonderful Cecilia Bartoli)
Quelle merveille, Maestro, que de pouvoir reproduire vos oeuvres.
Le futur a décidément ses avantages.
Je suis, avec mon admiration tout entière,
Votre estimatrice en tous temps.
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Wednesday, February 28, 2018
MONSIEUR JEAN LOUIS ÉTIENNE
Mon Cher Monsieur,
J'ai si souvent trouvé vos innombrables explorations au delà de toute imagination.
Car enfin, se met-on en marche vers des territoires inexplorés mais qui plus est froids, désolés,
absurdement solitaires et sans repères ?
Et cependant, Cher Monsieur, vous êtes et serez toujours dans la mémoire des Français pour avoir atteint ce but ultime, ainsi que le dit la "bible" du XXIème siècle, c'est à dire Wikipedia qui, à ce qu'il paraît, remplace de quelque façon l'oeuvre monumentale de Messieurs les Illuministes.
Je jouis de la faculté de pouvoir joindre ce qui est appelé un "lien" pour indiquer un résumé de vos exploits.
https://en.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_%C3%89tienne
En ces temps neigeux, mais point plus qu'ils ne furent autrefois lorsque les défenses étaient autrement faibles, et Hannibal franchissait les Alpes, il est peut-être nécessaire de se rappeler que les intempéries font partie des saisons et que si les saisons ne sont plus ce qu'elles étaient, celà retombe sur chacun de nous , de nos agissements et de nos habitudes.
Car chaque action humaine a des conséquences.
C'est ce dont chacun de nous devrait toujours se souvenir.
Ces bavardages qui remplissent tant les gazettes de papier que les gazettes que l'ont dit "virtuelles" m'ont rappelé vos exploits et je n'ai nul doute que vous ayez, sur ces changements climatiques, votre opinion.
Je vous suis reconnaissante de ce que vous donnez à notre belle France et suis, avec admiration
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
J'ai si souvent trouvé vos innombrables explorations au delà de toute imagination.
Car enfin, se met-on en marche vers des territoires inexplorés mais qui plus est froids, désolés,
absurdement solitaires et sans repères ?
Et cependant, Cher Monsieur, vous êtes et serez toujours dans la mémoire des Français pour avoir atteint ce but ultime, ainsi que le dit la "bible" du XXIème siècle, c'est à dire Wikipedia qui, à ce qu'il paraît, remplace de quelque façon l'oeuvre monumentale de Messieurs les Illuministes.
Je jouis de la faculté de pouvoir joindre ce qui est appelé un "lien" pour indiquer un résumé de vos exploits.
https://en.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_%C3%89tienne
En ces temps neigeux, mais point plus qu'ils ne furent autrefois lorsque les défenses étaient autrement faibles, et Hannibal franchissait les Alpes, il est peut-être nécessaire de se rappeler que les intempéries font partie des saisons et que si les saisons ne sont plus ce qu'elles étaient, celà retombe sur chacun de nous , de nos agissements et de nos habitudes.
Car chaque action humaine a des conséquences.
C'est ce dont chacun de nous devrait toujours se souvenir.
Ces bavardages qui remplissent tant les gazettes de papier que les gazettes que l'ont dit "virtuelles" m'ont rappelé vos exploits et je n'ai nul doute que vous ayez, sur ces changements climatiques, votre opinion.
Je vous suis reconnaissante de ce que vous donnez à notre belle France et suis, avec admiration
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
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