La Pucelle d'Orléans, notre bonne Jeanne d'Arc, rirait aujourd'hui
en voyant la séance du Parlement Européen.
Les Anglais se sont boutés dehors de par eux-mêmes, à leur grand dam.
Je suis par contre désolée pour nos amis Écossais, Irlandais et Londoniens qui,
plus intelligents, ont compris l'absurdité d'un vote qui punit les générations futures
de la Grande Bretagne.
J'espère de tout coeur que, de quelque façon, il soit possible pour les États dissidents
du Royaume britannique, de trouver la manière de rester avec nous.
Ce cri, venant du coeur, de Monsieur Smith lors de l'Assemblée du Parlement Européen
nous a touchés profondément.
Nous nous devons d'y répondre avec le même élan.
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné