Cher Maître,
Vous nous déliciâtes si longtemps avec vos compositions, et le faites encore en ces temps turbulents.
https://www.youtube.com/watch?v=0FdNlhZAYBE
J'écoute vos notes et ne comprends point pourquoi une Europe qui se veut unie ne puisse investir davantage de ses ressources dans le monde universel de la musique.
Les programmes de cette Europe (ainsi que de cette Amérique du Nord) semblent ignorer la puissance du message musical.
Les pays occidentaux continuent de décimer les programmes de développement des Conservatoires.
Ce pendant, les pays asiatiques financent - avec beaucoup de sagesse - les conservatoires de leurs pays: Japon. Chine, Corée, etc.
C'est ainsi que votre leg continuera malgré cette occidentale tendance d'ignorer ou même de supprimer ce qui fut sa splendeur et son orgueil: la culture!
Vous survivrez à la nouvelle époque Occidentale des barbares, grâce à ceux qui furent définis barbares mais avaient, et ont encore, une civilisation bien plus ancienne que celle de nos pauvres Occidentaux.
Je vous prie, Cher Maître, d'accepter mon hommage et mon admiration à tout jamais.
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Tuesday, April 25, 2017
Monday, April 24, 2017
MONSEIGNEUR LE PAPE - CITE' DU VATICAN
Très Saint Père,
Vous êtes le pasteur des âmes en ce bas monde.
Vous êtes donc le père de chacune des petites brebis qui paissent dans les lieux que Dieu a créé.
Expliquez-moi donc pourquoi les petites brebis qui ont travaillé pendant des siècles, sous le lourd joug de votre Église, doivent aujourd'hui, après d'indicibles sacrifices pour donner un avenir plus décent à leurs fils, renoncer à tant soit peu de ce bien-être en faveur de qui n'a jamais travaillé un seul jour dans sa vie ?
Ne faites-vous pas un peu de confusion entre bien-être spirituel et bien-être matériel?
Ne devriez-vous point, Très Saint Père, montrer l'exemple en vous défaisant de cette merveille qu'est le Vatican et en fixant votre résidence en quelque désert d'où vous puissiez prêcher la pauvreté, l'humilité, l'universalité ?
Je comprends que cela soit difficile, mais ce n'est point impossible à un Pontife qui - entre les très rares souverains absolus, peut tout faire et tout décider.
Alors, très Saint Père, foin des sermons et montrez donc l'exemple!
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Vous êtes le pasteur des âmes en ce bas monde.
Vous êtes donc le père de chacune des petites brebis qui paissent dans les lieux que Dieu a créé.
Expliquez-moi donc pourquoi les petites brebis qui ont travaillé pendant des siècles, sous le lourd joug de votre Église, doivent aujourd'hui, après d'indicibles sacrifices pour donner un avenir plus décent à leurs fils, renoncer à tant soit peu de ce bien-être en faveur de qui n'a jamais travaillé un seul jour dans sa vie ?
Ne faites-vous pas un peu de confusion entre bien-être spirituel et bien-être matériel?
Ne devriez-vous point, Très Saint Père, montrer l'exemple en vous défaisant de cette merveille qu'est le Vatican et en fixant votre résidence en quelque désert d'où vous puissiez prêcher la pauvreté, l'humilité, l'universalité ?
Je comprends que cela soit difficile, mais ce n'est point impossible à un Pontife qui - entre les très rares souverains absolus, peut tout faire et tout décider.
Alors, très Saint Père, foin des sermons et montrez donc l'exemple!
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Sunday, April 23, 2017
HERR GUTENBERG, (MAINZ), MESSER MANUZIO (VENEZIA)
Messeigneurs,
C'est ainsi que je me dois de m'adresser à vous car la noblesse de vos faits vous met
bien au-dessus de nombre de nobliaux dont l'Histoire n'a point conservé la mémoire.
Je vous suis redevable de beaucoup, car, sans votre oeuvre, mes écrits qui sont encore
aujourd'hui publiés et re-publiés, se seraient sans aucun doute perdus.
Je ne dirai point plus car c'est à vos biographies qu'est aujourd'hui adressée ma missive.
Afin que personne, jamais, n'oublie que l'information d'aujourd'hui est fille (quelque fois,
au XXIème siècle, dégénérée - je l'admets avec grande tristesse) de votre savoir et de
votre génie.
Je renvoie donc mes lecteurs à des références qui bien illustrent vos biographies et suis,
en tous temps et à jamais
Votre bien reconnaissante Amie, au delà des siècles.
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Gutenberg
Manuzio
also known as
Aldus Manutius
C'est ainsi que je me dois de m'adresser à vous car la noblesse de vos faits vous met
bien au-dessus de nombre de nobliaux dont l'Histoire n'a point conservé la mémoire.
Je vous suis redevable de beaucoup, car, sans votre oeuvre, mes écrits qui sont encore
aujourd'hui publiés et re-publiés, se seraient sans aucun doute perdus.
Je ne dirai point plus car c'est à vos biographies qu'est aujourd'hui adressée ma missive.
Afin que personne, jamais, n'oublie que l'information d'aujourd'hui est fille (quelque fois,
au XXIème siècle, dégénérée - je l'admets avec grande tristesse) de votre savoir et de
votre génie.
Je renvoie donc mes lecteurs à des références qui bien illustrent vos biographies et suis,
en tous temps et à jamais
Votre bien reconnaissante Amie, au delà des siècles.
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Gutenberg
Manuzio
also known as
Aldus Manutius
Thursday, April 20, 2017
ALLONS ENFANTS DE LA PATRIE !
Monsieur Rouget de l'Isle!
Mes ancêtres se retournent sans doute dans leurs cercueils en m'entendant m'adresser à vous de cette sorte.
Mais les temps changent.
Il faut que, de l'au-delà, il s' en fassent une raison.
Notre douce France vit un moment crucial.
De maintes parts, nous voyons des opportunistes - tels qu'un certain Monsieur Macron -
qui assurent être le futur de la France.
Mais quel futur?
Celui des banques omni-puissantes?
Et que fit donc ce Monsieur Macron, lorsqu'il était le Ministre de ce Monsieur Hollande que les Français ont défini comme le pire de tous les Présidents de la République Française ?
Je crois, Monsieur Rouget de l'Isle, que cet hymne que je n'entends jamais sans frissoner, nous dit beaucoup plus que tous les slogans égoïstes que les Macron, les Le Pen nous chantent. Par absurde, je trouve Monsieur Mélanchon plus sincère. Dommage qu'il soit en retard d'un siècle.
Alors, le seul candidat crédible, qui ne parle pas seulement de choses futiles ou nuageuses, c'est - je crois - Monsieur Fillon qui a certe fait des erreurs mais qui est néanmoins le seul candidat avec un programme concret et viable.
Faut-il, Monsieur, que nous devions ressusciter de notre éternel repos pour dire ce qui devrait être évident ?
Mes hommages à votre hymne que je perçois aujourd'hui comme mien.
Car cette Douce France m'est chère autant qu'à vous et je souhaite que le meilleur des candidats, celui qui la connaît le mieux, puisse la gouverner finalement comme elle le mérite.
Avec ma reconnaissance pour ces notes et lettres que vous donâtes à tous les Français.
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Mes ancêtres se retournent sans doute dans leurs cercueils en m'entendant m'adresser à vous de cette sorte.
Mais les temps changent.
Il faut que, de l'au-delà, il s' en fassent une raison.
Notre douce France vit un moment crucial.
De maintes parts, nous voyons des opportunistes - tels qu'un certain Monsieur Macron -
qui assurent être le futur de la France.
Mais quel futur?
Celui des banques omni-puissantes?
Et que fit donc ce Monsieur Macron, lorsqu'il était le Ministre de ce Monsieur Hollande que les Français ont défini comme le pire de tous les Présidents de la République Française ?
Je crois, Monsieur Rouget de l'Isle, que cet hymne que je n'entends jamais sans frissoner, nous dit beaucoup plus que tous les slogans égoïstes que les Macron, les Le Pen nous chantent. Par absurde, je trouve Monsieur Mélanchon plus sincère. Dommage qu'il soit en retard d'un siècle.
Alors, le seul candidat crédible, qui ne parle pas seulement de choses futiles ou nuageuses, c'est - je crois - Monsieur Fillon qui a certe fait des erreurs mais qui est néanmoins le seul candidat avec un programme concret et viable.
Faut-il, Monsieur, que nous devions ressusciter de notre éternel repos pour dire ce qui devrait être évident ?
Mes hommages à votre hymne que je perçois aujourd'hui comme mien.
Car cette Douce France m'est chère autant qu'à vous et je souhaite que le meilleur des candidats, celui qui la connaît le mieux, puisse la gouverner finalement comme elle le mérite.
Avec ma reconnaissance pour ces notes et lettres que vous donâtes à tous les Français.
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
MONSIEUR VAN BEETHOVEN
J'entends en ces jours, d'outre-tombe, l'écho de vos immortelles notes lors d'une des rééditions de vos oeuvres. L'Hymne à la Joie. C'est le symbole d'une Europe que certains égoïsmes veulent étouffer.
https://www.youtube.com/watch?v=rOjHhS5MtvA
J'eus le privilège de parcourir, sur vos pas, certains de vos itinéraires autrichiens et - plus particulièrement - cette délicieuse petite auberge (Gasthof) sur les haut-lieux de la belle ville de Vienne (Wien disent les Autrichiens) en Autriche.
Là, tous encore vous admirent et vous regrettent comme si vous eussiez été - hier encore - leur bon compagnon.
Et vous le fûtes sans aucun doute puisqu'après si longtemps, ils parlent de vous comme si c'était hier.
Nous étions - là, dans cette auberge - si heureux de cette bonne fortune qui manqua en votre vie et qui cependant vous célèbre encore, quelque deux siècles plus tard, pour vos oeuvres immortelles, que nous célébrâmes même un peu trop (j'ai honte de le dire).
Freude..freude...oui, la joie intemporelle, universelle, la joie de vivre, la joie d'être ce que l'on est.
Vous aviez tout compris, mon Ami!
De cela, moi, qui me prive en votre présence, de mon titre et ne me signe que
Marie de Rabutin Chantal
Votre Amie
Vous remercie de tout mon coeur.
https://www.youtube.com/watch?v=rOjHhS5MtvA
J'eus le privilège de parcourir, sur vos pas, certains de vos itinéraires autrichiens et - plus particulièrement - cette délicieuse petite auberge (Gasthof) sur les haut-lieux de la belle ville de Vienne (Wien disent les Autrichiens) en Autriche.
Là, tous encore vous admirent et vous regrettent comme si vous eussiez été - hier encore - leur bon compagnon.
Et vous le fûtes sans aucun doute puisqu'après si longtemps, ils parlent de vous comme si c'était hier.
Nous étions - là, dans cette auberge - si heureux de cette bonne fortune qui manqua en votre vie et qui cependant vous célèbre encore, quelque deux siècles plus tard, pour vos oeuvres immortelles, que nous célébrâmes même un peu trop (j'ai honte de le dire).
Freude..freude...oui, la joie intemporelle, universelle, la joie de vivre, la joie d'être ce que l'on est.
Vous aviez tout compris, mon Ami!
De cela, moi, qui me prive en votre présence, de mon titre et ne me signe que
Marie de Rabutin Chantal
Votre Amie
Vous remercie de tout mon coeur.
Saturday, April 8, 2017
MONSIEUR LE MARQUIS DE LAFAYETTE
Cher Ami,
Eussiez-vous jamais pensé qu'un jour, quelque coquin pût se valoir des libertés conquises - avec votre concours - pour s'asseoir en ce lieu de libertés que devait être le siège des États Unis d'Amérique?
Nos amis d'Amérique (soi-disant États Unis...mais qui me semblent plus désunis que jamais) ne prévoyaient pas - sans doute - ce summum d'ignorance qu'est l'actuel Président .
Nous eûmes à nous plaindre d'un Sarkozy, d'un Hollande, tous à l'enseigne de la médiocrité. Eh bien, comparés à Monsieur Trump, ils font figure de (presque) simulacres de Talleyrand.
C'est tout dire.
J'ose espérer que le prochain Président à l'Élysée sera de taille a s'opposer à ce Monsieur Trump.
En ce moment, je ne vois que Monsieur Fillon qui, attaqué de partout, a encore la dignité de ne point rebattre et de parler de ses projets, de ses programmes.
C'est ce que l'on attend d'un candidat à la plus haute charge de cette République qui coûtat la vie a maints de mes amis. Que le sang versé ne le fût point en vain!
Votre Amie qui admira votre sublime inconscience et votre courage
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Eussiez-vous jamais pensé qu'un jour, quelque coquin pût se valoir des libertés conquises - avec votre concours - pour s'asseoir en ce lieu de libertés que devait être le siège des États Unis d'Amérique?
Nos amis d'Amérique (soi-disant États Unis...mais qui me semblent plus désunis que jamais) ne prévoyaient pas - sans doute - ce summum d'ignorance qu'est l'actuel Président .
Nous eûmes à nous plaindre d'un Sarkozy, d'un Hollande, tous à l'enseigne de la médiocrité. Eh bien, comparés à Monsieur Trump, ils font figure de (presque) simulacres de Talleyrand.
C'est tout dire.
J'ose espérer que le prochain Président à l'Élysée sera de taille a s'opposer à ce Monsieur Trump.
En ce moment, je ne vois que Monsieur Fillon qui, attaqué de partout, a encore la dignité de ne point rebattre et de parler de ses projets, de ses programmes.
C'est ce que l'on attend d'un candidat à la plus haute charge de cette République qui coûtat la vie a maints de mes amis. Que le sang versé ne le fût point en vain!
Votre Amie qui admira votre sublime inconscience et votre courage
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Wednesday, April 5, 2017
MONSIEUR JEAN D'ORMESSON
Très Cher Monsieur d'Ormesson,
Vous consentirez à cette très vieille dame (diantre, j'entre dans mon ennième siècle!) de vous faire part de mes pensées d'outre-tombe (quoiqu'elles ne rejoignent point les sommets de celles de ce cher Chateaubriand).
Je lus vos oeuvres et, grâce à ces merveilles appelées cinéma et télévision, je pus voir une très belle reproduction animée de ce chef-d'oeuvre qu'est votre "Au Plaisir de Dieu".
Cela illumine de façon inéquivocable le sens de sentiments distants et pourtant proches, conflictuels et cependant parallèles, suspendus entre les générations qui séparent passé et présent.
Mais le séparent-ils vraiment?
Je vois en ces jours un retour aux vieilles formules.
Un certain Monsieur Trump, un banqueroutier répétitif qui construit des hostels un peu partout, en dépit de l'éthique, est devenu président des Etats Unis d'Amérique!
Je crois que Monsieur le Marquis de Lafayette doit se retourner dans son cercueil, ainsi que les Pères Fondateurs de cette grande Nation.
Ce Trump banqueroutier, dont l'ignorance égale son égo, gouverne aujourd'hui cette grande Nation née à l'insigne de la liberté et la saccage méthodiquement.
Quelle tristesse.
D'autre part, notre belle France ne vit point une période plus glorieuse.
Après ce Monsieur Quelconque appelé Hollande, nous avons, parmi les candidats à la Présidence, un mini-Hollande appelé Macron vers lequel convergent toute une meute de médiocres à la chasse de la "place".
Je me demande si c'était bien la peine de couper le cou à notre Bon Roi Louis le XVIème et à notre Reine Marie Antoinette (en Scandinavie et aux Pays-Bas, le peuple aime ses rois même au XXIème siècle) pour laisser la place à des Hollande, à des Macron avec leurs cours des miracles, leurs favorites, compagnes, etc.
N'est-il donc pas vrai que plus ça change, plus c'est la même chose?
Je vous remercie de vos notes écrites qui sont toujours une source de réflection à laquelle je ne voudrais, en aucun cas, me soustraire et je suis, Monsieur, votre fidèle
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
Vous consentirez à cette très vieille dame (diantre, j'entre dans mon ennième siècle!) de vous faire part de mes pensées d'outre-tombe (quoiqu'elles ne rejoignent point les sommets de celles de ce cher Chateaubriand).
Je lus vos oeuvres et, grâce à ces merveilles appelées cinéma et télévision, je pus voir une très belle reproduction animée de ce chef-d'oeuvre qu'est votre "Au Plaisir de Dieu".
Cela illumine de façon inéquivocable le sens de sentiments distants et pourtant proches, conflictuels et cependant parallèles, suspendus entre les générations qui séparent passé et présent.
Mais le séparent-ils vraiment?
Je vois en ces jours un retour aux vieilles formules.
Un certain Monsieur Trump, un banqueroutier répétitif qui construit des hostels un peu partout, en dépit de l'éthique, est devenu président des Etats Unis d'Amérique!
Je crois que Monsieur le Marquis de Lafayette doit se retourner dans son cercueil, ainsi que les Pères Fondateurs de cette grande Nation.
Ce Trump banqueroutier, dont l'ignorance égale son égo, gouverne aujourd'hui cette grande Nation née à l'insigne de la liberté et la saccage méthodiquement.
Quelle tristesse.
D'autre part, notre belle France ne vit point une période plus glorieuse.
Après ce Monsieur Quelconque appelé Hollande, nous avons, parmi les candidats à la Présidence, un mini-Hollande appelé Macron vers lequel convergent toute une meute de médiocres à la chasse de la "place".
Je me demande si c'était bien la peine de couper le cou à notre Bon Roi Louis le XVIème et à notre Reine Marie Antoinette (en Scandinavie et aux Pays-Bas, le peuple aime ses rois même au XXIème siècle) pour laisser la place à des Hollande, à des Macron avec leurs cours des miracles, leurs favorites, compagnes, etc.
N'est-il donc pas vrai que plus ça change, plus c'est la même chose?
Je vous remercie de vos notes écrites qui sont toujours une source de réflection à laquelle je ne voudrais, en aucun cas, me soustraire et je suis, Monsieur, votre fidèle
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
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