Madame Merkel,
Je ne suis pas sans me souvenir de votre passé.
Tel Brutus, vous occîtes - quoique politiquement - cet homme exemplaire que fût Monsieur Kohl, un des pères de notre Europe d'aujourd'huy. Certes, il eut un petit manquement mais si vénial par rapport aux valeurs d'aujourd'huy.
Cependant, vous fûtes leste à vous approprier de ce qu'il avait construit, quoiqu'il fût votre mentor, que dirais-je, votre père politique!
Et tu, Brute!
Hélas, les crimes politiques et les parricides ne sont point rares.
Et encore, aujourd'huy, sous le chapeau de la démocratie pan-européenne, vous entendez commander toutes les politiques de l'Europe en caressant l'un ou l'autre des pays membres selon vos intérêts.
Jusqu'à passer outre sur les violations flagrantes de la Turquie sur les droits essentiels pour lesquels maints de mes concitoyens eurent la tête tranchée.
Vous êtes, Madame Merkel, un être tel que même Talleyrand, même Fouché eussent eût à vous craindre.
Si, de femme à femme, j'eusse à vous comparer à quelqu'être de la terre
Ce serait la vipère.
Quelle différence avec le souvenir de Monsieur Helmut Kohl dont je me souviendrai toujours avec reconnaissance. Ce fut un grand homme, avec une vision idéale, sous tous points de vue et l'Europe a été bien ingrate à son égard.
Je ne vous salue point, car ce serait me salir que de saluer un être tel que le vôtre.
Toutefois, je me signe
Marie de Rabutin-Chantal
Marquise de Sévigné
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